- Pendant le marché de Noël (fin novembre à fin décembre), les hôtels affichent complet très tôt et les prix grimpent.
- Les meilleures bases : la Petite France et les abords de la cathédrale et de la place Kléber.
- Adresses de référence : Régent Petite France (5 étoiles), Cour du Corbeau, Les Haras, La Maison Rouge.
- Réservez idéalement plusieurs mois à l’avance pour décembre.
Capitale de Noël, Strasbourg attire chaque hiver des foules venues admirer son Grand Sapin et ses chalets. Pour en profiter sans stress, l’emplacement de l’hôtel est décisif. Voici où dormir à Strasbourg pour le marché de Noël, et nos meilleures adresses.

Régent Petite France, les pieds dans l’eau
Installé dans une ancienne glacière du XVIIe siècle au cœur de la Petite France, le Régent Petite France est le 5 étoiles de référence, avec vue sur l’Ill et les maisons à colombages. L’adresse rêvée pour une parenthèse féerique à deux pas des illuminations.
Cour du Corbeau, le charme Renaissance près de la cathédrale
Dans une auberge Renaissance du XVIe siècle, l’hôtel Cour du Corbeau (MGallery) offre l’ambiance la plus typique, à quelques minutes de la cathédrale. Parfait pour vivre le Noël alsacien dans un décor d’époque.
Les Haras, le design dans les anciens haras royaux
Aménagé dans les haras royaux du XVIIIe siècle, l’hôtel Les Haras marie patrimoine et design contemporain, avec une table renommée. Une valeur sûre, proche de la Petite France.
La Maison Rouge, idéale pour le cœur du marché
À une cinquantaine de mètres de la place Kléber et de son Grand Sapin, La Maison Rouge place ses hôtes au centre de l’effervescence de Noël. Pratique et confortable pour rayonner à pied.
Quand réserver pour le marché de Noël de Strasbourg ?
Le marché de Noël se tient de fin novembre à fin décembre : sur cette période, les tarifs doublent voire triplent et les meilleures adresses partent des mois à l’avance. Pour un week-end de décembre, visez une réservation dès l’été, et privilégiez la Petite France ou les abords de la cathédrale pour tout faire à pied.






