- Le palace de la station, c’est le Four Seasons Megève, sur le Mont d’Arbois, ski-in et spa.
- Pour l’esprit savoyard chic : Les Fermes de Marie (Maison Sibuet) et leur spa pionnier.
- Plus intime : Le Chalet Zannier (Relais & Châteaux) et sa table étoilée.
- Megève se vit en double saison : ski l’hiver, randonnée et golf l’été.
Station chic née sous l’impulsion de la famille de Rothschild, Megève cultive un luxe alpin discret, loin du béton des grandes stations. Voici les meilleurs hôtels où séjourner à Megève en 2026, du palace aux chalets de charme.

Four Seasons Megève, le palace du Mont d’Arbois
Distingué du titre de Palace, le Four Seasons Megève est l’adresse la plus complète de la station, sur les hauteurs du Mont d’Arbois. Accès aux pistes, spa, restaurants et suites avec vue Mont-Blanc : c’est le grand luxe alpin, été comme hiver.
Les Fermes de Marie, l’âme savoyarde de la Maison Sibuet
Véritable hameau de chalets anciens, Les Fermes de Marie ont inventé le luxe montagnard authentique à la française. Bois patiné, feux de cheminée, cuisine de terroir et l’un des premiers grands spas de montagne : une institution incontournable.

Le Chalet Zannier, l’intimité Relais & Châteaux
Avec une poignée de chambres seulement, Le Chalet Zannier offre l’expérience la plus intime et la plus raffinée de Megève. Sa table étoilée et son spa en font une adresse de connaisseurs, à l’écart de l’agitation du village.
M de Megève et Hôtel Mont-Blanc, au cœur du village
Pour loger au centre, le M de Megève joue la carte du design contemporain, tandis que l’historique Hôtel Mont-Blanc cultive la nostalgie chic chère à Jean Cocteau. Deux ambiances, mais la même envie d’être à pied des boutiques et des terrasses.
Quand partir à Megève ?
Megève est une destination double saison : l’hiver pour le ski et l’après-ski cosy, l’été pour la randonnée, le golf et la fraîcheur. Les fêtes de fin d’année et les vacances de février sont les périodes les plus prisées (et les plus chères) : réservez tôt. Pour les gourmets, la table 3 étoiles d’Emmanuel Renaut, Flocons de Sel, vaut à elle seule le voyage.





