- La côte ouest de l’Arabie saoudite aligne les ouvertures hôtelières les plus attendues du luxe mondial : The Red Sea accueille déjà ses hôtes, AMAALA ouvre ses premières adresses dédiées au bien-être.
- Miraval y signe sa toute première adresse hors des États-Unis, sur Shura Island, aux côtés d’un Four Seasons insulaire.
- À AMAALA, le Four Seasons vient d’ouvrir ; suivront Clinique La Prairie, Jayasom, Rosewood, Equinox, The Ritz-Carlton, Six Senses et NAMMOS.
- Accès par l’aéroport Red Sea International, à trois heures de vol de 250 millions de voyageurs · destination alimentée à 100 % en énergies renouvelables, fréquentation plafonnée pour préserver les récifs.
Longtemps restée à l’écart des radars du tourisme, la côte ouest de l’Arabie saoudite est en train de devenir l’un des terrains de jeu les plus convoités de l’hôtellerie de luxe. Sur plus de 28 000 km² et un archipel de plus de 90 îles préservées, la destination The Red Sea reçoit des voyageurs depuis 2023, tandis qu’AMAALA, sa voisine pensée comme un sanctuaire du bien-être, ouvre ses premières adresses. Le communiqué diffusé mi-juillet par Red Sea Global dresse la liste des ouvertures en cours et à venir, et elle donne le vertige : Miraval, Four Seasons, Clinique La Prairie, Rosewood, Equinox, The Ritz-Carlton, Six Senses et NAMMOS.
Derrière ce déferlement de grandes signatures, un seul développeur : Red Sea Global, filiale du fonds souverain saoudien (PIF), qui orchestre l’ensemble avec une promesse inhabituelle à cette échelle : un tourisme dit « régénératif », plafonné en nombre de visiteurs et alimenté exclusivement en énergies renouvelables.
Miraval The Red Sea : le bien-être sur mesure s’installe sur Shura Island
C’est l’une des annonces les plus commentées du secteur : Miraval, référence américaine du bien-être immersif, ouvre sur Shura Island sa première adresse en dehors des États-Unis. Réservé aux adultes, niché entre mangroves préservées et eaux cristallines, le resort pousse la personnalisation à son maximum : chaque séjour est entièrement construit sur mesure avec l’accompagnement d’experts dédiés, dans la grande tradition de la maison mère de Tucson. Pilates, yoga aérien, hammam au sein des Life in Balance Spa Suites : l’équipement annoncé place d’emblée l’adresse parmi les destinations bien-être les plus complètes de la région.

Four Seasons voit double : Shura Island et AMAALA
Le groupe canadien avance sur les deux fronts. À l’extrémité est de Shura Island, le Four Seasons Resort and Residences Red Sea déploie un sanctuaire insulaire dont l’architecture s’inspire des caravanes marchandes qui traversaient les déserts d’Arabie. À AMAALA, le Four Seasons AMAALA a déjà ouvert ses portes face aux montagnes de Tabuk et aux criques de Turtle Bay. Sa signature : l’Organic Spa Garden, un jardin de soins où se côtoient halothérapie, cryothérapie et traitements avancés de la peau, pensé comme le cœur régénérant du resort.

AMAALA, future capitale mondiale du bien-être
La suite du calendrier confirme l’ambition : faire de Triple Bay un épicentre planétaire de la santé et de la longévité. Clinique La Prairie, référence mondiale du bien-être médical depuis plus de 90 ans, y prépare un resort entier imaginé par l’architecte John Heah, combinant médecine traditionnelle et thérapies alternatives autour de programmes dédiés à la beauté, à la détoxification, aux performances cognitives et à la gestion du vieillissement. Une première à cette échelle pour la maison suisse de Montreux.

Autour d’elle, Jayasom jouera la carte du sanctuaire multigénérationnel, entre approches scientifiques occidentales et traditions thérapeutiques ancestrales, quand Equinox Resort transposera sa philosophie de la performance et de la vitalité. Rosewood, enfin, déroulera 1,4 kilomètre de littoral préservé, entre espaces familiaux, retraites pour couples et installations bien-être face à la mer Rouge.

Ritz-Carlton, Six Senses, NAMMOS : les prochaines signatures de Triple Bay
À l’extrémité nord de Triple Bay, The Ritz-Carlton AMAALA s’offrira l’un des emplacements les plus spectaculaires de la destination, entre dunes préservées, plages de sable blanc et vues sur Marina Village, avec une offre complète tournée vers le sport et le plein air. Six Senses, fidèle à son ADN, installera résidences en bord de mer, villas privées et hébergements nichés au cœur d’une baie bordée de mangroves. NAMMOS apportera pour sa part son art de vivre méditerranéen, dans un design qui mariera influences du Hijaz saoudien et esthétique des Cyclades grecques.


Une destination calibrée pour durer
D’ici 2030, The Red Sea alignera 50 resorts, plus de 8 000 chambres et un millier de résidences, complétés par marinas, golfs (dont le parcours Shura Links) et les marques d’expériences maison WAMA, Galaxea et Akun. Le développement reste pourtant volontairement bridé : 1 million de visiteurs par an maximum à The Red Sea, 500 000 à AMAALA, pour protéger des écosystèmes parmi les plus riches de la planète, avec un objectif de bénéfice net de préservation de 30 % d’ici 2040.
Côté accès, l’aéroport Red Sea International, dont le design s’inspire du désert, des oasis et de la mer, est déjà relié par des vols réguliers depuis Riyad, Djeddah et Dubaï, et se trouve à trois heures de vol de 250 millions de personnes. De quoi installer durablement la mer Rouge saoudienne sur la carte du luxe mondial, aux côtés des Maldives et de la Riviera.






